La dynamisation par le Biodynamizer fait entrer la lumière, et donc l’énergie, dans l’eau et dans les organismes vivants !
Analyses publiées le 26.11.2025 et le 30.12.2025 par un comité de lecture scientifique (peer review), l’editorial Board du South Florida Journal of Development de l’université de Floride du Sud USA

Analyse biophotonique de l’Eau Dynamisée
Chercheur: Mr. Olivier Salières Ingénieur en électronique (ENSICA), Analyses réalisées par le laboratoire ENERLAB à Nice, France les 04.11.2025 et 02.12.2025, relues par un comité de relecteurs scientifiques (peer review) de l’Université de Floride du Sud. Articles publiés par le South Florida Journal of Development en 2025.
De nouvelles mesures dans le spectre de longueurs d’ondes 200 nm- 1.000 nm ont été réalisées sur l’eau de montagne et le sang et plasma humain en février 2026.
Instruments de mesure:
Luminomètre Berthold Lumat LB 9508 à haute sensibilité (il détecte des intensités lumineuses inférieures à 10⁻¹⁶ W/cm²!) qui mesure l’intensité lumineuse (réactions de bioluminescences) dans la gamme spectrale 380-630 nm (lumière visible) et un tube photomultiplicateur (PMT) pour la démultiplier (le Luminomètre est capable de détecter la lumière d’une bougie à 300 km !). La lumière peut être quantifiée et son intensité exprimée en nombre de photons convertis en RLU (Relative Light Units = Biophotons), soit le nombre de photons émis par seconde et par cm2. Le luminomètre est piloté par le logiciel ICE. 11 mesures indépendantes ont été réalisées pour chaque échantillon afin de garantir une reproductibilité statistiquement significative.


Résultats de l’analyse biophotonique de l’Eau Dynamisée
1) L’eau du réseau dynamisée émet beaucoup plus de luminescences sous forme de photons (440 RLU/seconde/cm2) que les autres eaux mesurées (16 RLU pour les eaux de réseau, 45 RLU bouteille minérale, 47 RLU pour l’eau osmosée). Voir aussi à cet égard les analyses AEP (Analyse Electrophotonique) et l’expertise électrophotonique par le Prof. M. Henry
La lumière mesurée dans l’eau dynamisée (et l’eau de montagne) est qualifiée de photonique. Celle-ci se communiquera aux organismes biologiques dont l’Homme, les animaux et les végétaux ce qui se traduira par une augmentation de leur rayonnement biophotonique. Les biophotons proviennent spontanément de tous les organismes biologiques, mais peuvent être amplifiés par les rayonnements photoniques présents dans l’eau dynamisée ou de montagne (UPE : Ultraweak Photon Emissions). Ces biophotons expriment l’indice de vitalité cellulaire et de santé globale des organismes biologiques.
2) Décomposition de la lumière dans l’eau biodynamisée et persistance dans la durée (> 24H00) :
- 380-630 nm: 100% > 24H00: 86% (-14%: 346 RLU -> 298 RLU)
- 300-400 nm: 35% > 24H00: 79% (-21%: 121 RLU -> 96 RLU)
- 400-500 nm: 38% > 24H00: 84% (-16%: 131 RLU -> 110 RLU)
- 500-600nm: 25% > 24H00: 100% (-0%: 86 RLU -> 87 RLU)
Voir à cet égard les déplacements de l’amplitude d’énergie vers des gammes de fréquences spécifiques en spectrométrie (Bioscope) et la durée du désempilement des globules rouges
3) Fonctions métaboliques de la lumière présente dans l’eau biodynamisée, induite dans le métabolisme par la stimulation de cette lumière sur les processus de signalisation biochimiques du corps. Ces fonctions dépendent des différentes longueurs d’ondes de la lumière qui a été décomposée par les filtres :
- 300-400 nm (violet-bleu): fonctionnement mitochondrial (centrales énergétiques de nos cellules) & processus de réparation tissulaire
- 400-500 nm (bleu-cyan): redox & homéostasie mitochondriale
- 500-600 nm (vert-jaune-orange): stimulation photonique cohérente du métabolisme cellulaire
Il est à noter que la totalité de la lumière décomposée par les filtres a pu être recomposée à 98% ce qui prouve la pertinence du protocole et valide la cohérence des mesures obtenues
Concernant le potentiel redox, voir à cet égard l’analyse bioélectronique




Résultats de l’analyse biophotonique des graines germées
4) Il y a une corrélation entre le niveau d’énergie (biophotons) constaté dans l’eau dynamisée et celle observée dans les graines germées: les graines germées arrosées avec de l’eau dynamisée émettent plus de 4 fois plus de biophotons (mesures RLU’s sur 2 x 6 germoirs, 50 graines germées) que celles arrosées avec de l’eau du robinet ou d’autres eaux (bouteille, osmosée). Cela démontre que la qualité énergétique de l’eau dynamisée est transférée au vivant. Cela suggère aussi que le rayonnement biophotonique provenant de l’activité biochimique propre à la graine est complété par l’émission photonique de l’eau dynamisée qui l’amplifie. Ceci permet un niveau plus élevé de vitalité fonctionnelle du processus biologique de la plante.
Voir aussi à cet égard notre observation sur les graines germées


Graines germées arrosées à l’eau de ville dynamisée Graines germées arrosées à l’eau de ville

Origine de l’énergie-lumière dans l’eau dynamisée
Analyses réalisées par le laboratoire ENERLAB à Nice, France le 17 Juin 2026
- +/- 50% de la lumière détectée par le luminomètre dans l’eau dynamisée provient directement du Biodynamizer par ses principes hydrodynamiques (énergie cinétique des vortex & énergie magnétique des aimants permanents & résonances photoniques du flacon Ohmère): 189 RLU’s « nuit», sans lumière de l’environnement, sur un total de 389 RLU « jour ». La lumière du soleil apporte 200 RLU’s supplémentaires, voir infographie ci-contre.
- +/- 50% de la lumière détectée est rajoutée par l’environnement, soit par la photo-excitation de la lumière du soleil, mais provient indirectement du Biodynamizer! En effet, cette énergie ne peut être captée par l’eau que si elle a été préalablement dynamisée par le Biodynamizer car l’eau du robinet non-dynamisée ne retient pratiquement pas de lumière (16 RLU) ! Hypothèsescausales retenues: une augmentation, de l’oxygène dissous, des nanobulles, de la charge des interfaces, de l’état redox et des domaines de cohérence dans l’eau ainsi que la restructuration de ses liaisons hydrogènes.
- La quantité de lumière détectée dans l’eau dynamisée (389 RLU) est comparable à celle d’une eau de montagne (330 RLU).
- Les longueurs d’ondes de la lumière présente dans l’eau dynamisée vibrent à 96% dans le spectre des 400-500 nm comme celles d’une eau de montagne.


Analyse spectrale comparative entre l’eau dynamisée >< une eau de Montagne
5) L’eau Biodynamisée émet 25% d’énergie en plus >< l’eau de montagne
6) L’eau dynamisée et l’eau de montagne gardent leur énergie-lumière dans une bouteille pendant max 5 jours
7) Profil spectral des 2 eaux:
- L’eau de Montagne présente un profil spectral spécifique dominé par le spectre ultraviolet:
- 200-300 nm: 33 RLU >< 0 RLU pour l’eau dynamisée
- 300-400 nm: 33% d’émission >< 25% pour l’eau dynamisée
- L’eau de réseau Biodynamisée se distingue plutôt par une redistribution de l’émission photonique vers le spectre visible:
- 400-500 nm: 55% >< 49% pour l’eau de montagne
- 500-600 nm: 19% >< 7% pour l’eau de montagne


Résultats de l’analyse biophotonique + potentiel zêta du sang et plasma
- Personnes ayant bu 2 types d’eaux (réseau – réseau Biodynamisé) pendant 3 jours: eau Biodynamisée 1H30 jusque < prélèvements > 1H00 = mesures
- Résultats Sang:
- Le sang total des personnes ayant bu de l’eau Biodynamisée présente + 61% de bioluminescence en plus par rapport au sang après avoir bu de l’eau de réseau
- Grille d’interprétation des bandes spectrales observées:
- ↘ stress oxydatif
- ↘ potentiel redox
- ↗ de la régulation antioxydante
- Résultats Plasma:
- Le plasma est constitué de ~ 90% d’eau et de ~ 10% protéines, sels minéraux, déchets métaboliques etc…
- Personnes ayant bu 2 types d’eaux (réseau – réseau Biodynamisé) pendant 3 jours : eau Biodynamisée jusque 1H30 < prélèvements > 1H00 mesures
- Résultats: Le plasma des personnes ayant bu de l’eau Biodynamisée présente + 43% de bioluminescence plasmatique


Résumé de l’analyse Biophotonique

Au sujet du des conséquences de l’accroissement du potentiel zeta et des biophotons dans le sang, voir notre analyse sur le désempilement des globules rouges
Origine des (bio)photons
Les particules de lumière proviennent:
A) d’organismes biologiques: les biophotons sont alors des signaux lumineux biologiques émis spontanément par les organismes biologiques (végétal, animal ou humain) qui traduisent leur indice de vitalité cellulaire et de santé globale. Leur source d’émission se trouve dans :
- les Mitochondries (organites responsables de la conversion de l’énergie métabolique)
- l’ADN (molécule présente dans les chromosomes des noyaux de nos cellules), qui agit comme une sorte d’antenne électromagnétique, captant l’énergie de l’environnement pour ensuite la réémettre après l’avoir codée de manière cohérente et structurée (par les séquences de nucléotides de l’ADN (A, T, G, C)), via les biophotons dans l’organisme. Les biophotons sont alors des vecteurs d’énergie électromagnétique biologique entre les cellules du corps humain.
B) de l’environnement: les photons sont alors des signaux lumineux provenant de l’énergie de notre environnement immédiat (lumière du soleil, UV, IR, scalaire, univers etc..) que la biodynamisation de l’eau permet de mieux capter, stocker et informer.
La dynamisation génère en effet de l’énergie cinétique (vortex) et magnétique (aimants permanents) dans l’eau tout en lui transmettant des fréquences minérales et des résonances photoniques, ce qui permettra de « restructurer » et « d’énergiser » l’eau :
- « Restructurer » du point de vue de ses liaisons hydrogènes, en raison des qualités dipolaires de l’eau. Leur géométrie s’organise alors en fractales symétriques et harmonieuses. Cette restructuration moléculaire de l’eau devrait permettre à l’énergie de l’environnement qui la traverse d’osciller de façon synchronisée et d’entrer en résonance dans des domaines de cohérence quantique et dès lors de transmettre des fréquences, que l’on peut qualifier d’informations, aux cellules
- « Energiser », ce qui signifie que la magnétisation de l’eau va exciter les électrons des molécules d’eau qui vont absorber des photons. Cette excitation les fait passer vers une orbite de plus haute énergie (plus éloignée du noyau), suivie d’une phase de désexcitation vers une orbite de plus basse énergie, soit une couche électronique orbitale inférieure (plus rapprochée du noyau de l’atome). Ce faisant de l’énergie photonique est libérée (= quantum d’énergie) et ceci proportionnellement à la différence d’énergie entre ces 2 niveaux (Effet Zeeman).



Les photons sont des particules de lumière du spectre de lumière visible (UPE: Ultraweak Photon Emissions) qui traversent et structurent l’eau biologique des organismes vivants, soit en direct, soit via l’eau de montagne ou dynamisée. Ces photons contiennent et transportent de l’énergie (eV) qui vibre selon les différentes longueurs d’ondes du spectre de lumière visible (380-780 nm ce qui correspond à des fréquences de 790 THz à 385 THz). Ils activent et coordonnent les milliards de réactions chimiques qui se produisent chaque seconde dans nos cellules (= communication cellulaire). Ces photons interagissent avec les systèmes photoactifs cellulaires et contribuent à stimuler la production d’ATP par les mitochondries (soit de l’énergie cellulaire), le potentiel redox, la réparation cellulaire…
L’intensité des photons est extrêmement faible, soit 1000 fois plus faible que la sensibilité de l’œil humain ! 1500 publications scientifiques ont été réalisées dans des revues à comité de lecture concernant les fonctions des biophotons.

Dans ce contexte, l’eau biodynamisée qui a été restructurée peut être considérée comme une interface pouvant capter et contenir de l’énergie photonique. Elle possède dès lors une capacité à transmettre et utiliser cette énergie, cohérente et harmonieuse, pour faire fonctionner le métabolisme.
En traversant l’eau, l’énergie photonique va participer à restructurer ses molécules (via ses liaisons hydrogènes), à l’énergiser et à l’informer (en oscillant de manière synchronisée dans ce que l’on appelle des domaines de cohérence de phase).
Ces photons représentent alors un indice de qualité énergétique de l’eau. Ils ne reflètent donc pas une activité biochimique, mais plutôt une quantité et un état d’organisation électrodynamique qui permet une capacité de transfert d’énergie améliorée et d’information cohérente propice à la vie (vitalité de l’énergie).






